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La vie est née des énergies vibratoires du soleil
et des étoiles, dans un milieu privilégié -
l’eau - qui, à l’époque, recouvrait la
totalité du globe. La rencontre des énergies cosmiques,
des rayonnements telluriques et les décharges des orages
ont créé la première cellule vivante il y a
trois milliards d’années.
Les énergies vibratoires des ondes cosmiques sont présentes
en tous lieux et cela depuis la création de l’univers.
Les ondes cosmiques sont dotées d’une puissance considérable,
puisqu’elles peuvent briser des noyaux atomiques dans l’ionosphère
et pénétrer le sol jusqu’au magma terrestre.
La NASA se préoccupe du phénomène des «
sylphes », attribué aux ondes cosmiques. Il s’agit
d’énormes nuages d’électrons qui se forment
à 200 km d’altitude, qui peuvent couvrir des milliers
de km² et qui se déchargent en un éclair. Les
« sylphes » seraient responsables d’accidents
météorologiques jusqu’ici inexpliqués
(Sciences et Vie – décembre 2001).
Les ondes cosmiques communiquent leurs vibrations à tout
ce qui existe : minéraux, végétaux, animaux.
Les cellules animales ou végétales puisent en elles
l’essentiel de leur énergie à travers l’eau
organique qui les baigne.
L’eau sous toutes ses formes, eau de mer, fleuves, lacs, nuages,
eau de pluie, est un élément très complexe
doté d’une grande inertie qui ne capte que très
partiellement les énergies des ondes cosmiques en raison
d’une trop grande différence de fréquences vibratoires
: les ondes cosmiques vibrent entre 1023 et 1040 hertz et l’eau a une fréquence naturelle variant
entre 1011 et 1012 hertz. Les ondes cosmiques
traversent l’eau sans la mettre en résonance.
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