Les nutritionnistes et diététiciens se préoccupent
énormément de notre nourriture, mais font souvent
l’impasse sur ce que nous buvons. Il s’agit là
d’un paradoxe car l’homme peut survivre plus d’un
mois sans se nourrir et guère plus de 4 jours sans eau.
L’eau est l’élément le plus répandu
sur terre, mais c’est aussi le plus méconnu. Sous
son apparence de molécule simple H²0 composée
de deux atomes d’hydrogène et d’un atome d’oxygène,
se cache la substance la plus complexe de la création :
l’eau subit toutes les influences internes et externes et
peut modifier sa structure moléculaire plusieurs millions
de fois par seconde.
Elle se lie et se délie avec tout ce qui passe à
sa portée. Elle peut vibrer à des fréquences
très élevées ou bien s’endormir sur
elle-même, pour former des masses inertes très volumineuses.
Mais l’eau a aussi la faculté de s’associer
avec elle-même pour former des isomères. C’est
ainsi que l’on trouve à côté de la molécule
simple, des associations de deux molécules (bimères),
de trois molécules (trimères), de quatre molécules
(quadrimères) et de cinq molécules (pentamères).
C’est sous la forme trimère que l’eau possède
son maximum de liaisons électroniques disponibles pour
le transport des nutriments vers les cellules et pour l’élimination
des déchets de l’espace intercellulaire et des cellules
elles-mêmes. Elle possède alors les propriétés
d’une eau vitale.
Mais cette structure isomère, nécessite pour se
maintenir, d’être activée par des énergies
vibratoires externes, sinon elle se transforme à nouveau
en isomères, quadrimères et pentamères inertes.
Dans ce cas, c’est le système cellulaire lui-même
qui doit puiser dans son potentiel électrique interne les
énergies nécessaires à la dissociation de
ces isomères.
Quand on sait que les ¾ de notre masse corporelle sont
constitués d’eau, on imagine la fantastique somme
d’énergie qui doivent fournir les 60 000 milliards
de cellules du corps humain pour transformer cette eau en eau
organique lorsque l’eau que nous absorbons n’a pas
la qualité d’eau vitale. Ceci explique la fatigue,
le vieillissement prématuré et l’encrassement
de l’espace intercellulaire par les sels minéraux
oxydés dont souffrent la plupart de nos concitoyens.