Quel est donc le mystère des "sources
miraculeuses"? Ces propriétés vibratoires sont-elles
indéfiniment actives? Comment expliquer scientifiquement
et reproduire ce phénomène?
La majorité d'entre nous boit de tout et n'importe quoi.
Le lait, la bière, le vin, les alcools, les jus de fruit,
le coca cola et sodas, les boissons chaudes, les eaux minérales
et, de temps en temps, l’eau du service public sont sensés
satisfaire nos besoins journaliers de 2,5 litres d’eau pure.
L’homme peut survivre plus d’un mois sans absorber de
nourriture mais guère plus de quatre jours s’il est
privé d’eau. Lorsque le besoin s’en fait sentir,
c’est l’eau pure et fraîche des sources que notre
corps réclame. Mais en temps ordinaire nous sacrifions davantage
aux plaisirs du goût qu’à notre besoin biologique.
Et pourtant notre mémoire génétique conserve
le souvenir de "l’eau de jouvence qui guérissait
tous les maux" et qui n’avait rien à voir avec
l’eau du robinet. De là vient, sans doute, le peu de
motivation que nous avons à boire cette eau trop chargée
en sels minéraux, calcium et magnésium sous forme
de chlorures et de sulfates, polluée par les nitrates, avec
une teneur élevée d’aluminium, de chlore ou
de fluor apportée par le traitement de potabilisation. Cette
eau n’a pas les propriétés vitales auxquelles
nous aspirons.
Préférer une eau
peu minérale
Quant aux eaux minérales, très peu
pourraient prétendre au qualificatif d’eau potable
: saturées de sels minéraux inassimilables (le corps
humain absorbe essentiellement les sels minéraux transformés
par les êtres vivants), certaines obligent les reins à
un surcroît de travail pour éliminer les substances
indésirables qui encrassent les tissus de déchets
oxydants et fatiguent inutilement l’organisme.
Une eau vitale doit, avant tout, être peu minéralisée,
d’une teneur d’extraits secs à 180° inférieure
à 150 mg/l. En effet plus une eau est pure, plus elle est
apte à jouer son rôle dans le métabolisme cellulaire.
Mais rares sont les eaux du service public ou du commerce qui correspondent
à ce critère. Sous son apparence de molécule
simple H2O, l’eau est sans doute l’élément
le plus complexe de la création. La Médecine n’étudie
pas les propriétés cachées de l’eau et
très peu de scientifiques ont axé leurs recherches
sur celles-ci. Les travaux déjà anciens de Marcel
VIOLET, de Louis-Claude VINCENT, de Jeanne ROUSSEAU, du professeur
ORZAGH, de Dang Vinh LUU et de Claudine LUU pour n’en citer
que quelques-uns, ont été maintenus dont l’ombre
malgré leurs implications dans le domaine de la Santé.
Les directives européennes et les sociétés
de production d’eau potable se contentent de définir
et d’appliquer les critères de potabilité basés
sur l’absence de germes pathogènes et de produits polluants
et les normes de minéralisation. Il n’est fait nullement
état des fréquences vibratoires, de l’ionisation
des molécules d’eau, du potentiel électrique,
des paramètres physico-chimiques de la bio-électronique
(pH, potentiel d’oxydoréduction rH2, résistivité
rô) et de la structure moléculaire.
Liaisons et mobilité
La molécule simple H2O n’existe pas
à l’état naturel, elle s’associe à
d’autres molécules d’eau pour former des polymères
qui s'assemblent en clusters de quelques molécules à
plusieurs milliers de molécules : l’eau bimère
se présente lorsque deux molécules se lient comme
peuvent le faire deux enfants se tenant par les mains. La forme
bimère évolue pour former des quadrimères qui
constituent un carré très peu mobile. La composition
pentamère est faite de 5 molécules d’eau en
forme pyramidale. Cette structure semi-cristalline est particulièrement
inerte et s’agglomère autour de macromolécules.
La formation des clusters est possible grâce aux liaisons
hydrogène.
Les travaux de Dang Vinh LUU en spectrométrie Raman Laser,
mettent en évidence des liaisons H (hydrogène) électroniques
que l'on retrouve dans les spirales de l'ADN cellulaire.. Ces liaisons
sont différentes des liaisons covalentes de la chimie classique.
Les liaisons H jouent un rôle différent selon qu'elles
sont fortes, moyennes et faibles. Les liaisons H fortes permettent
la formation des clusters très volumineux. Les liaisons H
faibles présentes dans les polymères trimères
permettent à ceux-ci de se lier et se délier à
une cadence de plusieurs millions de fois par seconde. Elles favorisent
les échanges et la mobilité. Les clusters massifs
freinent l’apport des nutriments et d’élimination
des déchets de l'organisme. Les eaux de distribution sont
essentiellement constituées d’isomères quadrimères
et pentamères.
L’eau trimère serait, selon certains
scientifiques (Etienne Guillé…) la seule qui présente
des propriétés biologiques. Ces trois molécules
d'eau s'assemblent comme un petit train composé de 3 wagons
qui circulerait avec les portières ouvertes. Elle comporte
des liaisons hydrogènes qui s’apparentent à
des petits bras électroniques qui captent au passage tous
les éléments nécessaires au métabolisme
cellulaire. Le petit train alimente les cellules mais récupère
également les déchets de l’espace intercellulaire
et des cellules elles-mêmes. Elle est aidée en cela
par l’ionisation de la molécule d’eau qui se
sépare en ions H+ composée d’un seul atome d’hydrogène
et de sa charge positive et d’un ion négatif OH- composé
d’un atome d’oxygène lié à un atome
d’hydrogène. L’ion H+ est le plus petit atome
existant dans la nature. Il est doté d’une mobilité
fantastique et joue le rôle d’un cavalier armé
d’un sabre qui ferait la police et découperait les
macromolécules pour constituer des éléments
chimiques simples assimilables par l’organisme. La présence
d’isomères trimères et d’une ionisation
importante dans l’eau organique confère à celle-ci
le caractère d’une eau vitale.
L’eau vitale, une nécessité
biologique
L’eau douce sous toutes ses formes, eau de
lac, torrents, rivières, fleuves, pluie, neige ou glaciers
n’a pas la qualité vitale. Les eaux de certaines sources
connues et vénérées depuis des millénaires,
faisant l’objet de pèlerinages, présentaient
des vertus "miraculeuses" qu’elles perdaient rapidement
en dehors de la résurgence. Malheureusement ces sources disparaissent
les unes après les autres en raison de l’exploitation
incontrôlée des nappes phréatiques par les forages.
Elles ne sont pas non plus épargnées par la pollution.
De nombreux chercheurs ont tenté de la reproduire
par divers procédés d’activation que l’on
peut classer en 3 catégories :
- Activation mécanique par inversion de polarité ou
effet vortex. Ce type d’activation a pour effet de rendre
temporairement sa fluidité à l’eau en dissociant
les masses d’eau inertes et en créant des jets d’eau
à vitesse différentielle.
- Activation par aimants ou induction électromagnétique
qui ont pour effet de modifier la polarisation de l’eau et
de favoriser l’ionisation. On ignore si ces procédés
ont une action sur le potentiel d’oxydoréduction et
la formation des isomères trimères. La durée
d’activation n’excède pas quelques heures.
- La troisième catégorie concerne la bio-dynamisation
telle qu’elle s’opère dans la nature. L’eau
de pluie, lorsqu’elle s’infiltre dans des terrains silico
calcaires cristallins comportant des fossiles ou dans des massifs
granitiques, acquiert, au contact de ces terrains des propriétés
vitales. Ces terrains constituent des supports vibratoires qui captent
les énergies des ondes cosmiques et modifient leurs fréquences
fantastiquement élevées pour les adapter à
leur propre fréquence naturelle. Certains fossiles ont conservé
leur structure cellulaire initiale et se présentent alors
sous la forme de gangues silico-calcaires cristallines très
dures qui constituent des circuits oscillants qui entrent en résonance
avec les ondes cosmiques et restituent des fréquences vibratoires
dont elles ont conservé la mémoire et compatibles
avec la vie. L’eau en contact avec ces cellules capte ces
fréquences proches des siennes et modifie sa configuration
interne et sa structure cellulaire pour devenir une eau vitale.
Un processus analogue existe dans certains massifs granitiques comportant
une quantité importante d’eau liée à
la structure cristalline du granit. Celui-ci transmet à son
eau interne des vibrations qui sont transférées par
résonance à l’eau libre en contact avec le granit.
Les énergies vibratoires
du rayonnement cosmique
Les énergies cosmiques présentes
en tous lieux depuis le Big Bang originel sont alimentées
en permanence par la création, l’activité et
la destruction des étoiles et se propagent dans l’univers
à la vitesse de la lumière. Elles remplissent le vide
sidéral de leurs vibrations fantastiquement élevées
d’une fréquence de 10 puissance 24 hertz à 10
puissance 40 hertz. Leur puissance est telle qu’elles peuvent
briser des atomes dans la haute atmosphère et pénétrer
le sol jusqu’au magma terrestre. La NASA se préoccupe
du phénomène des Sylphes attribué aux ondes
cosmiques. Il s’agit d’énormes nuages d’électrons
qui se forment dans l’ionosphère, qui peuvent couvrir
des centaines de km² et qui se déchargent en un éclair
en créant des incidents météorologiques jusqu’ici
inexpliqués. Les ondes cosmiques communiquent leurs vibrations
à tout de qui existe : minéraux, végétaux,
animaux. Les cellules animales et végétales puisent
en elles l’essentiel de leur énergie à travers
l’ADN de leurs cellules.
Il est un domaine cependant dans lequel les ondes
cosmiques n’exercent pas une action directe, c’est celui
de l’eau sous toutes ses formes qui se laisse traverser sans
offrir de résistance et n’entre pas en résonance
en raison d’une trop grande différence de fréquences.
Or nous savons que la dynamisation de l’eau dépend
d’un apport vibratoire externe, les travaux de Dang Vinh LUU
et d’Etienne GUILLE nous le confirment. Si elle ne peut pas
recevoir directement cet apport, la conclusion s’impose :
Il faut un support vibratoire intermédiaire entre les ondes
cosmiques et l’eau. C’est le cas lorsque l’eau
de pluie traverse des sols constituant des supports vibratoires
adaptés. Ces terrains captent les ondes cosmiques, entrent
en résonance et transforment les fréquences reçues
en fréquences proches de celles de l’eau. L’eau
est alors activée, modifie sa structure moléculaire
et acquiert des propriétés vitales.
Les cas de bio-dynamisation artificielle de l’eau
ne sont pas nombreux. Il y a 3000 ans et plus, les mandarins chinois
conservaient l’eau des glaciers dans des urnes de jade. Au
siècle dernier, Marcel Violet, membre de l’Académie
des Sciences et titulaire du Laboratoire de Biologie de Paris, déposa
le brevet d’un dynamiseur équipé d’un
condensateur à la cire d’abeille transférant
à l’eau par des électrodes des ondes qu’il
appela "ondes biologiques". Il tenait pour acquis que
la source de vie était d’origine vibratoire et disait
lui-même : "Je capte des ondes, sans savoir lesquelles
et je les amplifie".
Propriétés de l'eau
bio-dynamisée
- Elle augmente considérablement sa fréquence
vibratoire qui passe de 10 puissance 11 hertz à 10 puissance
15 hertz, fréquence de la lumière visible.
- Elle favorise l’ionisation des molécules d’eau.
- Elle transforme une eau oxydée en eau réduite et
produit des électrons libres.
- Elle détruit les masses d’eau inertes pour créer
une majorité d’isomères trimères.
Dans les liquides biologiques, son action sur le métabolisme
cellulaire est très importante :
- Elle dissocie les macromolécules et apporte les nutriments
aux cellules.
- Elle constitue un milieu favorable en contact avec les membranes
cellulaires.
- Elle débarrasse les cellules de leurs déchets et
nettoie les espaces intercellulaires des macromolécules oxydées,
des radicaux libres et des métaux qui se sont accumulés
au fil des années, créant un vieillissement prématuré.
- Elle débarrasse le sang des électrolytes ce qui
augmente sa fluidité et sa résistivité.
- Elle modifie les paramètres physico-chimiques de la Bio
électronique de Vincent dans un sens favorable (diminution
du pH, suppression des oxydations et augmentation de la résistivité).
- Elle augmente considérablement l’élimination
des déchets par les émonctoires (reins, foie, poumon,
intestins et peau…).
- Elle crée un rajeunissement des tissus et améliore
les défenses naturelles.
- Elle favorise la communication cellulaire en créant un
milieu en résonance avec les émissions photoniques
des cellules.
Si l’eau bio-dynamisée n’est
pas "l’eau de Jouvence", elle constitue un pas important
vers celle-ci. Elle est la reproduction d'un processus naturel d'activation
par les énergies vibratoires.
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